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Résidences secondaire (1) : Relancer la machine

Le nombre de résidences secondaires en Iparralde pèse lourdement sur la situation locale du foncier et du logement. Si ce constat commence à faire consensus, il faut en faire le préalable du PLH en cours de discussion, afin de pouvoir produire du logement sans avoir besoin d’en construire.
Le droit d’avoir un logement passe avant celui d’en avoir deux, mais le devoir de préserver son pays et sa planète passe également avant le privilège d’en jouir en simple consommateur.(...)
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Kutxa bira

Enbata Hilabetekariko Sar Hitza - Aurten ez da pasatu Korrikaren lekukoa. Iaz ez zen izan Herri Urrats, ez Nafarroaren Eguna, ez beste hainbat ekitaldi; bide erdian gelditu zen Xilaba bertsolari txapelketa, hotza izan zen Durangoko Azoka digitala. Eta aurtengo ekitaldiak ere arriskuan daude.
Euskal Herriari bizia ematen dioten kultura ekitaldiak eta besta handiak agendatik kanpo gelditu dira. Baitezpadakoak baldin badira herri honen izaera bermatzeko, herritarren arteko loturak atxikitzeko, kultura sustatzeko, hizkuntza indartzeko edota kontzientzia zabaltzeko, pentsa zer kaltea eragin dion herriari dena bere gisa uzteak! (...)
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Rigueur intellectuelle plutôt que procès d’intention

« Quelle mouche l’a piqué ? » , me suis-je demandé quand j’ai découvert la tribune libre que le maire de Bidart Emmanuel Alzuri a envoyée à toute la presse du Pays Basque nord pour fustiger ma chronique « Vivre et se loger au Pays » , tenue dans les derniers numéros de la revue Enbata.
Je n’y faisais qu’analyser la spéculation immobilière et foncière en Iparralde, et y formuler des propositions stratégiques pour la contrer. (...)
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PLU plutôt que PLH

Emmanuel ALZURI, Maire de Bidart - J’ai lu avec beaucoup d’attention et d’intérêt votre série d’articles publiés dans Enbata (Mars 2021, N°2367), consacrés à la problématique du logement en Pays Basque.
J’y ai relevé des commentaires intéressants mais aussi, malheureusement, quelques préconisations aussi stupéfiantes qu’inadmissibles dans le dossier 2 « Vivre et se loger au Pays Basque ». (...)
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“Sortir de cette spirale infernale dans laquelle le marché du logement en Pays basque est engagé”

Intervention d'Alain Iriart au Conseil Communautaire du 10/04 - "Le PLH à l’ordre du jour de la séance d’aujourd’hui, présente l’intérêt incontestable d’avoir pu poser un diagnostic, décliner des orientations politiques et définir un programme d’actions sur un périmètre beaucoup plus proche de l’échelle territoriale qui conditionnent les caractéristiques du marché du logement. C’est déjà un 1er progrès, un 1er pas de taille de pouvoir réfléchir nos politiques de l’habitat, au niveau qui convient."
"Tout en précisant que si le PLH propose des orientations importantes, ce sont bien le SCOT, les PLU et PLUi qui fixent les règles du jeu et bien sûr, l’Etat avec ses injonctions paradoxales : comment construire toujours plus avec moins de moyens financiers accordés aux bailleurs sociaux et aux collectivités, tout en artificialisant moins et ce sans se préoccuper de la priorité du logement vacant à remettre sur le marché ou des résidences secondaires non prises en compte dans la loi SRU. Ces évolutions m’amènent aujourd’hui à ne pas me prononcer contre ce PLH mais je souhaiterais préciser en quelques mots pourquoi je m’abstiendrai." (...)
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Gu gira Euskadiko…

L'Édito du mensuel Enbata - L’un des sept créateurs du premier mouvement abertzale d’Iparralde, décédé en 1980, aurait aujourd’hui 100 ans. Michel Labèguerie, né le 4 mars 1921 à Ustaritz, médecin à Cambo, marque d’une encre indélébile la rupture historique de la société basque avec la culture dominante française. A sa manière poétique et musicale, elle-même en rupture avec la chanson traditionnelle qui sur une infinité de couplets raconte un temps de vie, il introduit d’une manière insolite des refrains pouvant être repris collectivement.
Nous savions qu’en devenant abertzale nous changions de patrie. De cela Michel Labèguerie en a fait une pastorale dont le souffle sera spontanément repris par le peuple basque du Nord et du Sud : “Euskadi bakarra da gure aberria”! Il donne à la Charte d’Itxassou, qu’il a avec nous coécrite, une dimension lyrique, elle qui consacre les droits de la nation basque à sa libre disposition, sa réunification et son euskaldunisation. (...)