Artxikoak hitz-gakoen arabera Jendartea


21. Korrika, euskararen alde “klika”!

Korrikaren 21. edizioa apirilaren 4tik 14ra Garesen hasi eta Gasteizen bukatuko da. Jose Luis Alvarez Enparantza “Txillardegi” omenduko du euskararen aldeko lasterketak, kulturan, euskalgintzan eta pentsamenduaren alorrean egin zituen ekarpenengatik.

Iparraldeko korrikaren animazio lan taldeko kide den Leire Oillarburu-k Enbatari 21. Korrikari buruzko hainbat zehaztasun ekartzen ditu. (...)


“Camarade-Curé”

Retour sur image avec ce documentaire d’une autre époque. 1968.

Et pourtant non sans résonance avec le moment actuel. Dans des contextes fort différents néanmoins. (...)


De l’antisémitisme

Dans un contexte social déjà délétère depuis de longues semaines, la fin du mois de février dernier a malheureusement été marquée par la très médiatique agression verbale subie par le philosophe Alain Finkielkraut en marge d’une manifestation de gilets jaunes, du fait d’une poignée d’excités voyant en lui le “sioniste”, le “Juif”, voire même apparemment les deux en même temps.

Si l’événement avait été isolé, il n’aurait peut être donné lieu qu’à une malheureuse chronique de plus dans les colonnes de faits divers ; mais isolé, précisément il ne l’est pas. (...)


Pacte de gouvernance de l’Agglomération

A un an de l’échéance municipale, Enbata fait le point sur le pacte de gouvernance de la Communauté d’agglomération Pays Basque qui doit être voté ce mois de mars et éclairer ainsi les enjeux électoraux de l’an prochain.

Dès le mois de novembre, des élus abertzale ont plaidé pour que le pacte de gouvernance soit validé le plus tôt possible, c’est-à-dire pour cet été 2019. En effet, cela relève du simple principe démocratique que les électrices et les électeurs ainsi que les candidat.e.s aux prochaines élections municipales aient connaissance des règles de composition des instances intercommunales avant de rentrer en campagne.(...)


Climat : assez de beaux discours, des actes !

Le dérèglement du climat s’aggrave et s’accélère. Nous fonçons vers les seuils de basculement, qui pourraient rendre la situation hors de contrôle. Nous devons réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre dès maintenant pour limiter le réchauffement global à 1,5°C. Nous sommes aujourd’hui des millions à travers le monde, prêts à résister, à déployer les alternatives, à demander des comptes au gouvernement, aux multinationales, aux banques et aux institutions financières. Le vendredi 15 mars, la jeunesse se mettra en grève pour le climat à travers le monde entier. Le lendemain, Le 16 mars, nous marcherons ensemble dans des centaines de villes, pour exiger des changements immédiats et massifs. Nous n’avons plus le temps d’attendre !

Au Pays Basque nord, les transports représentent sur la côte, partie la plus peuplée du territoire, le premier poste des émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique. Pourtant, une bonne partie de la politique des transports et des mobilités va dans la direction opposée à tous les beaux discours sensés vouloir éviter le pire climatique. Le mouvement Bizi! appelle tous.tes celles et ceux qui prennent au sérieux le défi climatique, qui sont prêt.e.s à se mobiliser pour sauvegarder leurs conditions de vie et celles de leurs enfants à participer massivement à la marche climat qui aura lieu ce samedi 16 mars à 10H30 à Anglet, ville administrée par l’actuel président du Syndicat des mobilités Pays Basque-Adour, M. Claude Olive. (...)


«Euskaraldia, ederki. Baina ondo al goaz?»

Euskara indarberritzeko bidean beste atal bat irekitzeko garaia da, Jon Sarasuari Berrian egin dioten elkarrizketaren arabera. Batez ere lan munduari erreparatu dio, hezkuntzan egindako inbertsioaren ostean giltzarria delakoan.

"Arriskua benetakoa da: eginda ikusten dituzte gauza asko. Egunkaria haientzat ez da inoiz ametsa izan, edo herri telebistak, edo ikastolak, edo euskaltegiak. Horregatik egin behar dugu datozen hamarraldietarako gogoeta: benetako arriskua dago bost hamarraldiko puztualdia airez husteko. Belaunaldi bakoitzak behar ditu bere zereginak, eta, agian, datorrenarena hau da: «Lan eta bizi euskaraz, eta horretara goaz»." (...)


Nous demandons l’état d’urgence climatique

“Pourquoi devrions-nous travailler sur notre avenir s'il n'y a pas d'avenir ? Le 15 mars faisons grève pour le climat !”. Johan Rivière, 17 ans, Terminale S à Bayonne est signataire de cet appel lycéen car il ne compte pas “céder à l’indifférence face à une catastrophe climatique qui touchera les générations futures”.

Il répond aux questions d’Alda! sur l’origine et les enjeux de cet appel. (...)


Raisonnables ou responsables ?

Mon intuition profonde est qu’aujourd’hui, celles et ceux qui portons les mobilisations de rue, les actions de pression, devons le faire autour de revendications et de programmes cohérents avec les objectifs de l’Accord de Paris, même s’ils ne paraissent à priori pas réalistes.

Au vu du fossé gigantesque entre l’importance et l’imminence de la menace climatique et l’insuffisance de l’action générale pour la contrer, être trop raisonnable s’avère contre-productif. (...)


Une ambition affichée !

Pour Antoine de Saint-Exupéry, il ne s’agit pas de prévoir l’avenir mais de le rendre possible... Au moment décisif où la Communauté d’agglomération est forcément consciente que ses choix d’aujourd’hui dessineront le Pays Basque de demain, construire un plan concernant le climat, l’air, l’énergie à l’échelle du territoire est un “enjeu politique maximal”.

Une transition énergétique réussie devra infiltrer tous les champs d’action mais aussi emporter l’adhésion et la participation de tous les acteurs du territoire. Et il ne s’agit pas ici d’une formule convenue, le plan d’action qui signera la réussite de nos travaux sera celui qui mettra en mouvement le plus de citoyen.nes possible, celui qui aura convaincu le maximum d’entreprises, d’associations, de lycées, de collèges, d’écoles, d’universités, de clubs sportifs, de rejoindre l’effort commun pour un avenir plus sobre et plus durable ! (...) Rendons demain soutenable et désirable “en répondant à nos besoins mais sans que cela n’empêche les générations du futur de répondre aux leurs”. (...)