Zanpantzar Prefeta

2024ko azaroaz geroztik, Paueko prefeturak Ipar Euskal Herriarekiko jarrera oldarkorragoa eta ideologikoagoa hartu du, tokiko adostasun sozial eta politikoak zuzenean kolpatuz.
Migrazioa, euskara, laborantza edo hautetsien errespetua: ez da arlorik salbu gelditzen, eta erantzun kolektibo bat beharrezkoa da. (...)

De la charité à la solidarité : pourquoi la Sécurité sociale de l’alimentation séduit

Juriste en droit de l’environnement et engagée dans les dynamiques citoyennes, Stéphanie Boubé retrace le chemin qui l’a menée à la Sécurité sociale de l’alimentation. Elle explique pourquoi ce dispositif, encore expérimental mais déjà porteur d’espoirs, pourrait renouveler en profondeur notre rapport à l’alimentation, à la solidarité et à la démocratie locale.
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Etxalde, tous habitants

ETXALDE - Le logement pour tous n’est pas une question d’argent, mais une question d’organisation. Nos vies sont éphémères. La terre est permanente. La propriété, devient un non sens, dans son caractère individuel, lorsqu’elle fait porter la propriété d’un bien permanent, par un être éphémère.
Le bon sens nous amène à inverser l’équation. Faisons porter l’éphémère par le permanent. … et le Code Civil nous y invite. (...)

Aberri Eguna 2026: Euskal Herria, etorkizuna, itxaropena

IPAR EUSKAL HERRIKO MUGIMENDU ABERTZALEA - Cette année, l’Aberri Eguna aura lieu le 5 avril. Depuis le processus Bagira, et pour la quatrième année consécutive, le mouvement abertzale d’Ipar Euskal Herria célébrera de manière unitaire et collective cette journée en faveur d’Euskal Herria.
Après Itsasu, Uztaritze et Donibane Garazi, l’édition 2026 se déroulera à Baiona. (...)

Grève dans les transports : quand la droite se trompe de cible

BIDEOA - Jeudi, une proposition de loi, inscrite à l’ordre du jour de la niche du groupe Les Républicains, s’attaque au droit fondamental de grève dans les transports. En commission, mercredi dernier, Peio Dufau a expliqué pourquoi cette mesure est à la fois dangereuse et inefficace. Dans l’Hexagone, le droit de grève dans les transports figure déjà parmi les plus encadrés d’Europe : négociations obligatoires, déclaration individuelle 48 heures à l’avance, dispositifs de continuité du service.
Faire porter la responsabilité des dysfonctionnements du secteur aux salarié·es est une imposture. Ce sont eux qui alertent, depuis des années, sur l’abandon et le sous-investissement des transports publics. La grève n’est pas le problème : elle n’est que le symptôme d’un service public à bout de souffle. S’attaquer aux droits des travailleurs, c’est casser le thermomètre pendant que la politique des transports déraille. (...)