Berrogoi ta hamar urthez Enbata etxean astero

Les lignes qui suivent sont dictées par l'affection que je porte à ce vieil hebdomadaire lu pas à pas depuis quarante-huit ans. Pendant longtemps, j'ai pensé qu'Enbata constituait une bonne image de la question basque au nord.
Mais revenant de nombreuses années plus tard, venant vous saluer, j'ai pu constater qu'il y avait une autre vie qu'Enbata. J'avoue en avoir ressenti un certain dépit. C'est que j'avais compris le sous-titre “Hebdomadaire politique basque” au sens de “toute la vie politique basque”.

Visca Catalunya lliure !

Irailaren 11an, pasatu dira gertakari andana bat munduan, frantses prentsaren araberan bederen. Pentsa! Bazuen 40 urte Pinochet generalak estado kolpe bat antolatu zuela Salvador Allenderen kontra Txilen. Estado Batuetan, bazuen 12 urte atentatu famatu hauek pasatu zirela eta Frantzian.
Besterik ez? Ez iduriz, dena kalme! Katalunian, ez da deus pasatu?

Le calme avant la tempête

Les élections municipales de mars 2014 se profilent à l'horizon. On sait combien l'enjeu de ce scrutin est important pour les abertzale et le renforcement de leur présence dans le panorama politique d'Iparralde.
Ces échéances ont inspiré d'intéressantes réflexions à Peio Etcheverry-Ainchart, conseiller municipal de Donibane Lohitzune.

Lettre à un jeune abertzale 1-2

Manu Robles-Arangiz fundazioa et Eusko Ikaskuntza ont organisé une journée au Musée Basque de Bayonne à l’occasion des 50 ans du journal Enbata.
Lors de la table ronde qui a terminé cette rencontre, autour de Patxi Noblia, Jean-Louis Davant, Jakes Abeberry et Christiane Etchalus, la question d’un jeune abertzale est restée quelque peu sans réponse. Ellande Duny-Pétré tente aujourd’hui de lui répondre. Partie 1-2.

Lettre à un jeune abertzale 2-2

Manu Robles-Arangiz fundazioa et Eusko Ikaskuntza ont organisé une journée au Musée Basque de Bayonne à l’occasion des 50 ans du journal Enbata.
Lors de la table ronde qui a terminé cette rencontre, autour de Patxi Noblia, Jean-Louis Davant, Jakes Abeberry et Christiane Etchalus, la question d’un jeune abertzale est restée quelque peu sans réponse. Ellande Duny-Pétré tente aujourd’hui de lui répondre. Partie 2-2.

Finançons nos Ikastola!

En cette rentrée des classes la question du financement des Ikastola a de nouveau été soulevée. Bien que je ne nie pas le problème, je reste toujours étonné de voir que certains s’offusquent (encore) du refus de l’état français de subventionner les établissements scolaires de Seaska.
L’Euskara n’est pas une préoccupation de l’état Français, mais la notre si. Donc agissons !

Baiona 2014 eta sozialistak

en Enbata Hilabetekariko Sar Hitza. "Baionak hiri nagusi funtzioa duenez, hango hauteskundeak beste herrietan baino anitzez politikoagoak dira, eta abertzaleak lehen itzulitik beste zerrenda batean urtzea abertzaleen presentzia bera hauteskunde haietatik kentzea litzateke."
Aitzineko herriko bozen emaitzak txarrak baziren ere, Baionan abertzaleek emaitza onak lortu izan dituzte eta, zerrenda eta kanpaina on batekin, ez da arrazoirik pentsatzeko ez luketela emaitza onik lortuko aldi honetan ere.

Le Pays Basque, terre de mobilisation et d’alternatives

Dans une Europe marquée par la démobilisation et le fatalisme face aux crises économiques, sociales et écologiques, le Pays Basque fait figure d’exception.
Il y a longtemps qu’existe ici une dynamique de militance et de résistance au modèle dominant qui a permis la création et le développement des ikastolas, d'EHLG, d’Hemen Herrikoa, de l'Eusko…

On vit plus vieux, on doit travailler plus longtemps !

Si l’espérance de vie augmente, l’espérance de vie en bonne santé n'est en moyenne que de 63,1 ans et s'effrite depuis plusieurs années (augmentation de la souffrance physique et psychique au travail). Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans alors que ces mêmes années au travail sont les plus dures.
On voit bien que la question des retraites est un marqueur politique fort du projet de société défendu. Il touche à la question sociale centrale, à savoir, comment répartir de façon juste la richesse produite entre tou-te-s, comment organiser la solidarité entre générations et donc la cohésion sociale.