Artxikoak hitz-gakoen arabera Jendartea


14 produits des 7 provinces, pour un panier solidaire

Pour les personnes qui reviennent de prison ou d’exil, afin que leur retour au pays se fasse dans des conditions dignes, il faut travailler plusieurs axes : santé, logement, lien social, argent, travail, démarches administratives, démarches juridiques… "Askatasun gosez" avec sa devise "Pour que de retour au pays ils puissent être libres !" a pour but de trouver des sources de financement pour constituer un fond de soutien.

Créé en Iparralde, Askatasun gosez, pour récolter cet argent, a choisi des produits des 7 provinces. 14 pépites produites dans notre pays, à manger, à boire et à savourer en échange d’une contribution solidaire de 50 euros Voici comment procéder pour passer votre commande avant le 2 juin. (...)


Sozial mugimendu zabal baten mentura ote ?

Ugari eta anitzak dira 2018ko udaberri honetan sozial borrokak frantses Estatuan baina nahiz eta ahots askok denen konbergentzia aldarrikatu eta espero duten, ez da momentuz gertatzen.

Ondorioz, etsipena eta frustrazioa sortzen dira bai eta borrokarako gogoa ahultzen ere. Zer falta da, zer egin behar da ? Holako galdeak jende askoren buruan itzulikatzen ari dira. (...)


L’Allemagne s’en mêle (2/2)

L’incarcération puis la libération de Carles Puigdemont en Allemagne brise le face à face hispano-catalan. L’extradition semble hypothétique, c’est un tournant. La gifle est très mal vécue par l’Espagne. Le débat politique commence à s’européaniser. Revenant sur tous ses engagements de solidarité pro-catalane, le PNV vote le budget de Mariano Rajoy assuré ainsi d’achever sa législature jusqu’en 2020.

Suite et fin de la première partie datée du 14 mai dernier.


100.000 Alda tous les 2 mois

Le syndicat ELA lance une nouvelle revue au nom inspiré du supplément que la Fondation Manu Robles-Arangiz anime depuis une bonne décennie dans la revue Enbata : Alda. Cette revue sera envoyée tous les deux mois à ses 100 000 adhérent·e·s. Elle sera donc un des journaux les plus diffusés en Pays Basque.

Ses articles seront rédigés en euskara ou en espagnol. La ligne rédactionnelle sera celle d'un acteur indépendant, engagé, et plutôt atypique de la société basque : ELA. (...)


Réforme constitutionnelle : rien pour les langues régionales !

R&PS - Le Premier ministre et la garde des Sceaux ont présenté, à l'issue du Conseil des ministres du 9 mai 2018, le “projet de loi constitutionnelle pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace“.

Comme nous le redoutions et le déplorons, les langues régionales sont les grandes absentes du texte. Pourtant, pour que la France se conforme aux standards européens et ratifie la Charte Européenne des Langues Régionales, une réforme constitutionnelle est indispensable. L’article 2 de la Constitution, invoqué par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’Etat à chaque initiative législative visant à la défense des langues régionales, est un verrou que seule une réforme constitutionnelle pourra faire sauter. (...)


Tartaro s’est étonné…

●●● que les futurs médecins militaires en formation à l’Académie de défense espagnole entonnent encore aujourd’hui l’hymne de la División Azul qui combattit aux côtés des nazis sur le front de l’Est.

La médecine militaire est à la médecine ce que la musique militaire est à la musique. (...)


“Kosta ala kosta segituko dugu prefosta!”

Segituko dugu Akademia Ikuskari bat Ipar Euskal Herriarentzat aldarikatzen. Alabainan, Hezkuntza Ministerioko Akademiako zerbitzuen zuzendariak nahi ez duen Hitzarmen bat baino gehiago, Ipar Euskal Herriko hezkuntzaren antolaketak, Akademia Ikuskari propioa behar du, euskal hezkuntzaren beharrei erantzuteko eta ahalez euskalduna. Lurraldea antolatzen ari da azken urteotan. Hizkuntza politikari erantzuteko Euskararen Erakunde Publikoa sortu da, Lurraren antolaketa kudeatzeko EPFL egitura sortu da, Ipar Euskal Herriko herrien artean Euskal Elkargoa sortu ondoren, Hezkuntzan ezin dugu orain arte bezala segitu Pirinio Atlantikoetako antolaketarekin. Ipar Euskal Herriak berezko Hezkuntza antolaketa behar du.

"M. le Directeur Académique... cela fait des mois, des années maintenant que l'on vous explique que nos inscriptions sont plus fiables que vos prévisions et que l'on essaie de vous convaincre que le nombre d'enseignants doit être calculé au cas par cas, classe par classe, ikastola par ikastola... et non calculés par je ne sais quel algorithmes mathématique... Quel drôle de choix de société avons nous fait... Nous cédons la compétence de l'éducation à des comptables de Bercy... Vous vous en accommodez, et vous voulez nous faire croire que c'est très bien comme ça... Nous ne céderons jamais l'avenir de nos enfants à ceux qui pensent la vie en n'y voyant que dépense, à ceux qui croient que l'éducation est un coût.."(...)


Sortir des braises de Gernika

L'Edito du mensuel Enbata - Six ans après l’arrêt définitif et irréversible de sa lutte armée, suite à la conférence internationale d’Aiete, un an après la remise de ses armes à l’initiative des artisans de la paix d’Iparralde, ETA, après soixante ans de violence “reconnaît”, le 8 avril 2018, “la responsabilité directe qu’elle a eue dans cette douleur”. “Aux personnes et à leurs familles, nous demandons pardon” conclue l’organisation clandestine. Cette sortie de l’innommable a belle allure, d’autant que “la réconciliation est une des tâches que nous devons mener en Pays Basque” invite ETA qui préconise “une solution démocratique au conflit… pour éteindre définitivement les braises de Gernika”. La guerre mémorielle a déjà commencé. L’on sait, hélas, que l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Comment l’avenir présentera les décennies d’ETA?

Le choix des modes de lutte pour atteindre le même objectif, s’il divise les familles abertzale, ne change rien à la volonté commune de quête de la liberté nationale basque. L’Espagne le sait fort bien qui, quel que soit l’interlocuteur basque, exige toujours plus d’alignement, plus de pardon, plus d’excuse, plus d’humiliation et, s’il le faut, exerce sa violence légaliste par le biais de sa justice politique. La Catalogne pacifique en connaît toutes les palinodies. (...)


Dépasser définitivement les conséquences du conflit

Dans un communiqué publié en euskara et en espagnol le 8 avril 2018, ETA exprime ses regrets sur les dommages et souffrances causés par ses actions armées. Le choix de la date, premier anniversaire de la remise des armes le 8 avril 2017 en Iparralde n'est pas anodin. La demande de pardon d'ETA est l'aboutissement du long cheminement de l'organisation.

Enbata publie le communiqué d'ETA, accompagné de l'analyse faite par le quotidien Gara de la note d'accompagnement publiée par ETA pour expliquer le sens de sa démarche. (...)