Egilearen artxiboak: Peio Etcheverry-Ainchart


Attention plagiat !

“Copier l’oeuvre ou une partie de l’oeuvre de quelqu'un et s'en attribuer la paternité”, c'est la définition du plagiat donnée par le Petit Robert.

Noël approchant, goûts personnels ou idées cadeaux nous font lécher les vitrines avec plus de tentations qu’à l’accoutumée. Et comme le lectorat d’Enbata est plutôt sensible à tout ce qui peut sortir de nouveau en matière de culture basque, je souhaiterais ici attirer son attention sur une nouveauté à surtout éviter, tant la honte doit planer sur son auteur et son éditeur.


Habiller Pierre pour… habiller Paul

Nombreux sont les abertzale qui appellent de leur voeu l'organisation d'EH Bai en véritable parti unique de la gauche abertzale d'Iparralde en lieu et place des trois organisations constitutives de la coalition actuelle.

Mais comment faire vivre un mouvement unitaire alors que les adhérents dont les cotisations sont la seule source de financement se font si rares?


Vous avez dit “équité électorale” ?

Dans quelques mois à peine, auront lieu les élections législatives post-présidentielles.

Quelle sera la place des abertzale dans ce scrutin, comment exister dans ce tourbillon médiatique français qui polarise l'intérêt de la plupart des électeurs d'un Iparralde où le sentiment d'appartenance française domine largement?


Logement : pour une thérapie de choc

Une fois n’est pas coutume, je souhaiterais aborder la question du logement, qui a pour moi le double avantage d’être une question d’actualité à peu près constante et de m’acquitter de mon engagement auprès d’Enbata à produire ma chronique mensuelle, ce qui devient parfois pour moi aussi compliqué que de boire ma bière tout en faisant le poirier.

Il est aujourd’hui de bon ton de se désoler de la situation du logement, tout en se dédouanant en affirmant qu’on ne peut pas y faire grand-chose car les prix du foncier sont devenus trop élevés pour produire davantage de logement social. Superficiellement, on peut comprendre ce postulat. Mais en le creusant un peu, il me semble que la première des choses est de corriger les prémices biaisés de ce raisonnement.


Chronique d’un vilain mensonge

A l'inverse de l'Allemagne qui a accueilli un million de réfugiés du Moyen-Orient, la France traîne des pieds pour en héberger le dixième. Certaines municipalités font tout pour s'exonérer de cet acte élémentaire de solidarité.

Y aurait-il des bons migrants et des mauvais migrants ?


Vive le tourisme

Les abertzale sont parfois accusés d'être des anti-touristes intransigeants. Pourtant, tout est question d'équilibre dans l'investissement dans cette activité et dans les autres secteurs de l'économie.

Lors d’un conseil municipal luzien, fin juin, une délibération concernait le rapport d’activité de l’Office de tourisme. Généralement, le groupe municipal abertzale vote contre tout ce qui concerne cet office, mais pas pour les raisons que l’on pense. En ce début de saison estivale, peut-être est-il bon de revenir sur ces rapports “je t’aime, moi non plus” entre abertzalisme et tourisme.


Pour un projet de territoire

La problématique du logement dans un Iparralde dont la population s’accroît rapidement par de nouveaux arrivants est un débat récurrent, y compris parmi les abertzale. Construire toujours davantage? Limiter l’urbanisation? Surtaxer les résidences secondaires vides dix mois sur douze?

Voici quelques réflexions.


Qui est nationaliste?

Les attentats du 13 novembre 2015 à Paris ont été l'occasion pour le pouvoir d'en appeler à la solidarité nationale, à l'identité française, avec force Marseillaises chantées à tout bout de champ et drapeaux tricolores déployés aux fenêtres. Bref, un grand moment de nationalisme à la française.

Mais que veut précisément dire "nationalisme", sachant qu'il y a autant de nationalisme à défendre l’idée de l’existence d’une nation basque que dans celle de lui opposer une fin de non-recevoir au nom d’une autre nation, française ou espagnole en l’occurrence.


Racines par-ci, racines par-là

Les souverainistes de tout poil, surtout de droite, en appellent sans cesse aux racines chrétiennes de la France. Mais où plongent exactement ces fameuses racines du peuple (?) français?

Que se passe-t-il donc avant les années 1500, 1400 ou même 1000 ? Doit-on donc considérer qu’il n’y a rien de significatif lorsqu’il s’agit de périodes que l’on connaît peu ou mal ? N’y avait-il aucune femme ni aucun homme dans l’hexagone que l’on appelle aujourd’hui France?