Egilearen artxiboak: Peio Etcheverry-Ainchart


Aveuglant rayonnement

Ils sont nombreux les nostalgiques (ou les franchouillards) qui se lamentent sur la perte d'influence de la langue française dans le monde, y compris dans les anciennes colonies françaises, et la prédominance de l'anglais, langue de communication internationale.

Nous autres euskaldun, qui savons ce que se voir imposer une autre langue veut dire, avons une approche distanciée de la question.


La force d’un “artisan de la paix”

La folle semaine politique qui s’est déroulée à la suite de l’opération de Louhossoa a fait couler beaucoup d’encre. Difficile de prétendre apporter quoi que ce soit de nouveau à ce qui aura déjà été dit par les diverses parties prenantes de l’affaire.

Voici ce qui m'a interpellé dans l’emballement qui a accompagné les faits.


Attention plagiat !

“Copier l’oeuvre ou une partie de l’oeuvre de quelqu'un et s'en attribuer la paternité”, c'est la définition du plagiat donnée par le Petit Robert.

Noël approchant, goûts personnels ou idées cadeaux nous font lécher les vitrines avec plus de tentations qu’à l’accoutumée. Et comme le lectorat d’Enbata est plutôt sensible à tout ce qui peut sortir de nouveau en matière de culture basque, je souhaiterais ici attirer son attention sur une nouveauté à surtout éviter, tant la honte doit planer sur son auteur et son éditeur.


Habiller Pierre pour… habiller Paul

Nombreux sont les abertzale qui appellent de leur voeu l'organisation d'EH Bai en véritable parti unique de la gauche abertzale d'Iparralde en lieu et place des trois organisations constitutives de la coalition actuelle.

Mais comment faire vivre un mouvement unitaire alors que les adhérents dont les cotisations sont la seule source de financement se font si rares?


Vous avez dit “équité électorale” ?

Dans quelques mois à peine, auront lieu les élections législatives post-présidentielles.

Quelle sera la place des abertzale dans ce scrutin, comment exister dans ce tourbillon médiatique français qui polarise l'intérêt de la plupart des électeurs d'un Iparralde où le sentiment d'appartenance française domine largement?


Logement : pour une thérapie de choc

Une fois n’est pas coutume, je souhaiterais aborder la question du logement, qui a pour moi le double avantage d’être une question d’actualité à peu près constante et de m’acquitter de mon engagement auprès d’Enbata à produire ma chronique mensuelle, ce qui devient parfois pour moi aussi compliqué que de boire ma bière tout en faisant le poirier.

Il est aujourd’hui de bon ton de se désoler de la situation du logement, tout en se dédouanant en affirmant qu’on ne peut pas y faire grand-chose car les prix du foncier sont devenus trop élevés pour produire davantage de logement social. Superficiellement, on peut comprendre ce postulat. Mais en le creusant un peu, il me semble que la première des choses est de corriger les prémices biaisés de ce raisonnement.


Chronique d’un vilain mensonge

A l'inverse de l'Allemagne qui a accueilli un million de réfugiés du Moyen-Orient, la France traîne des pieds pour en héberger le dixième. Certaines municipalités font tout pour s'exonérer de cet acte élémentaire de solidarité.

Y aurait-il des bons migrants et des mauvais migrants ?


Vive le tourisme

Les abertzale sont parfois accusés d'être des anti-touristes intransigeants. Pourtant, tout est question d'équilibre dans l'investissement dans cette activité et dans les autres secteurs de l'économie.

Lors d’un conseil municipal luzien, fin juin, une délibération concernait le rapport d’activité de l’Office de tourisme. Généralement, le groupe municipal abertzale vote contre tout ce qui concerne cet office, mais pas pour les raisons que l’on pense. En ce début de saison estivale, peut-être est-il bon de revenir sur ces rapports “je t’aime, moi non plus” entre abertzalisme et tourisme.


Pour un projet de territoire

La problématique du logement dans un Iparralde dont la population s’accroît rapidement par de nouveaux arrivants est un débat récurrent, y compris parmi les abertzale. Construire toujours davantage? Limiter l’urbanisation? Surtaxer les résidences secondaires vides dix mois sur douze?

Voici quelques réflexions.