La lecture inférentielle

J’ai écrit ces quelques lignes en rentrant d’Herri Urrats. Je voulais comprendre comment un même texte, en l’occurrence la circulaire préfectorale, pouvait être interprété aussi différemment par les uns et par les autres.
Lors des prises de paroles officielles de la 31e édition d’Herri Urrats, là où la majorité des interventions y ont vu des freins, des blocages, des rappels à la loi, Frantxoa Maitia y a vu des avancées mais aussi, la nécessité de trouver un cadre juridique.

Gure esku dago hemen ere

Abian da. Hainbat hilabetez herrietako dinamikak sustatuz eta giroa berotuz arizan ondoan, hasi da Gure esku dago plataformaren kanpaina, ekainaren 8an erabakitzeko eskubidearen alde Durango eta Iruñea lotu nahi dituen giza katea xede.
Panpi Sainte-Mariek kondatzen dizkigu kanpainaren helburuak.

TAFTA ou la victoire des multinationales… et la défaite des peuples

La zone de libre-échange transatlantique ("Transatlantic Free Trade Area", abrégé TAFTA) ou Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement est un accord commercial et d'investissement en cours de négociation entre l'Union européenne et les États-Unis, envisagé pour 2015. Si le projet aboutit, il s'agira de la plus importante zone de libre échange de l'Histoire (820 millions de consommateurs), couvrant plus de 46 % du PIB mondial.
ATTAC Pays Basque organise une conférence le vendredi 16 mai à 19h00 à l'IUT de Bayonne avec le militant éco-socialiste et internationaliste Raoul Marc Jennar sur le thème "Grand Marché Transatlantique, victoire des multinationales... défaite des peuples". Raoul Marc Jennar, qui est aussi membre du conseil scientifique d'Attac, répond aux questions d'Enbata.info.

Je voterai blanc

Echéance majeure, l'élection Européenne interpelle les abertzale qui ont foi dans cette construction. Les modes électoraux, la taille des circonscriptions, rendent, hélas, notre vote difficile.
Peio Etcheverry-Ainchart y répond à sa manière.

C’est grand, c’est beau, c’est généreux la France

Tous les historiens sont d’accord là-dessus: depuis deux siècles, l’Etat français n’a eu de cesse que d’éradiquer tous les «patois» utilisés par différents peuples de l’Hexagone, au profit d’une langue unique, celle du dialecte de l’Ile de France.
Dans le pays de Descartes et de Rousseau, on pouvait s’attendre à ce qu’en toute logique et dans un souci d’équité, de justice et de fraternité, le peuple dominant qui a commis un tel crime culturel et linguistique, ait un souci, celui de la réparation historique. Il n’en est rien.