Question de cohérence

Cherchez l’erreur : une femme au comptoir, Enbata dépassant de son sac, sortant un billet de 5 euros pour payer son café. Ou encore : un jeune homme remplissant un chèque bancaire pour payer ses courses dans une épicerie bio. Ni l’un ni l’autre n’utilise l’eusko dans ses achats du quotidien. Ils sont pourtant sans aucun doute d’accord avec le projet de l’Eusko, qui est de construire un Pays Basque plus écolo, euskaldun et solidaire.
Payer en euros quand on pourrait payer en eusko devrait bientôt devenir, parmi les militants, et au-delà, aussi choquant que jeter un papier par terre ou organiser une fête avec des verres jetables, et non des basoberri. (...)

14. aldikotz, zorionak EHLG!

Badu orain 14 urte EHLG sortu dela, Euskal Herriko laborarien aldeko tresna lekuan emana izan dela. Orduko, ELB-ko laborariak ohartu ziren laborantza iraunkorraren aldeko gune horren beharra bazela.
Jarraian aurkituko duzue Daniel Barberarena, laborari eta EHLGko bulegoko kidearen "Beti laborarien alde" bilan-gogoeta testoa bai eta Ainiza Monjolosen ospatuko den EHLGren 14. urtebetetzeko egitarau aberatsaren xehetasun guziak. (...)

L’empire d’essence (2)

Cela a très mal commencé. Le choix de la couleur, d’abord. Celle du Ricard — poufferont les railleurs— mais aussi de cette maudite étoile. Et de ce terme moqueur à l’endroit des ouvriers qui ne participent pas aux mouvements de solidarité et/ou de grèves dont ils seraient pourtant potentiellement bénéficiaires en cas de succès d’une lutte.
A la décharge des initiateurs du mouvement des gilets jaunes, il faut dire que tout le monde est détenteur de cet apparat intimement lié à la voiture. La tenue est à la fois accessible et reconnaissable. D’autant qu’elle peut aussi faire référence aux salariés des travaux publics. Elle est donc aussi marquée du sceau des travailleurs confrontés à de dures conditions d’exercice de leur métier. (...)

Les gilets jaunes s’insurgent : avec raison ?

Txomin DAVANT - Vendredi 14 Décembre 2018, le Gouverneur de la Banque de France expose son diagnostic des économies française et européenne. D’après ses dires les “réformes” menées par le Président Macron ont, paraît-il, mis sur les rails de la croissance l’économie française : l’indice de croissance français aurait progressé de -0,6, voici 18 mois, à -0,4 , actuellement! La France serait en bonne voie de rattraper l’Allemagne. La zone Euro se porterait bien. Ce monsieur a à peine mentionné les “Gilets jaunes”.
Mais de quoi se mêlent-ils, “ces gens qui ne sont rien”, diront ceux d’entre nous se reconnaissant parmi les 15 à 18% du corps électoral qui nous ont imposé ce Président qui fait, enfin ! “les-réformes-dont-le-pays-a-tant-besoin” ! (...)

Burujabetza, ekologia, kapitalismoa

Begibistakoak dira kapitalismoak ingurumenari eta gizartearen koherentziari egiten dizkien kalte ikaragarriak. Ba ahal da aterabiderik mundua bere bukaerarat laster eraman dezakeen itsukeriari aurre egiteko?
Ontasun komunalen inguruan molda daitezke alternatiba konkretuak. (...)

Macron persona non grata au Pays Basque !

Ce mardi 18 décembre, Emmanuel Macron devait venir à Biarritz préparer le G7, sommet des États riches programmé en août 2019. Le Président des riches a apparemment compris qu'il n'était pas le bienvenu au Pays Basque. Il annule sa visite et se fait remplacer par Le Drian.
Le mouvement Urgence climatique et justice sociale Bizi! avait présenté 7 raisons de déclarer Macron "persona non grata" au Pays Basque. (...)

1200 personnes pour le climat à Bayonne

La matinée de ce samedi 8 décembre a été riche de mobilisations pour le climat à Bayonne, dans le cadre de la mobilisation internationale organisée à l'occasion de la COP24. Dès 10h00 1200 citoyen.ne.s, militant.e.s climat et Gilets Jaunes ont convergé vers la mairie de Bayonne. Cette première rencontre a vu le jaune et le vert se mélanger derrière des banderoles de type « Justice sociale et climat, même combat », « Si le climat était une banque, il y a longtemps qu'ils l'auraient sauvé » ou encore « Fins du mois et fin du monde, même combat ».
Ce rassemblement s'est poursuivi par une marche pour le climat qui s'est conclue devant le Château-Vieux, au moment où à une centaine de mètres de là, une autre action pour le climat venait tout juste de démarrer. Des activistes de Bizi étaient rentrés dans l'agence principale de la Société Générale pour... y faire le ménage, au milieu de la mousse et des sourires amusés, des banderoles appelant à une action non-violente géante le vendredi 14 décembre à Paris, à l'agence centrale de la Société Générale, boulevard Haussmann, à l'occasion du dernier jour de la COP24. (...)