Face à un conflit qui s’enlise au Sahara occidental et des enjeux qui se perdent dans la diplomatie internationale, une voie réaliste, simultanément respectueuse des droits des Sahraouis et acceptable par le Maroc, serait celle d’un Etat associé, un État indépendant mais qui délègue des pouvoirs à un État de tutelle.
Il était d’autant plus hasardeux pour le Maroc de se lancer dans une diplomatie agressive que Joe Biden a remplacé Trump à Washington, même si son administration a adopté une posture assez ambigüe. (...)