Artxikoak hitz-gakoen arabera Politika


Le syndrome de la citrouille

Jusqu'où ira l'uniformisation, pour ne pas dire l'aliénation, culturelle de nos sociétés sous les coups de boutoir du modèle mercantile américain?

A vouloir singer la culture américaine dans tous les domaines, en lui sacrifiant progressivement leur propre culture, les hommes et les femmes du monde entier prennent sans même s’en rendre compte la voie d’un appauvrissement de l’humanité. (...)


Kanaky: 35 ans de marche vers l’autodétermination

Les habitants de Nouvelle-Calédonie (ou Kanaky) auront l'occasion de mettre un terme à la colonisation française commencée en 1853 sous Napoléon III. Conformément aux accords de Matignon, avec Michel Rocard, en 1988, puis de Nouméa, en 1998, un référendum d'autodétermination devrait être convoqué sur l'île d'ici un an.

En deux chroniques, dont voici la première, nous ferons un retour sur la complexité des accords politiques menant à ce scrutin. (...)


Questions aux scientifiques

J’ai lu le long avertissement sur notre avenir que vous, 15.364 scientifiques de 184 pays, vous venez de publier : un catalogue de lieux communs que n’importe quel Lambda s’intéressant à la question connait déjà. J’aurais aimé que des scientifiques fidèles à la loi “cause-effet” abordent la question sous cet angle. Quelle est la cause [...]


Tartaro s’est étonné…

●●● qu'après 34 ans de mandat, Gerry Adams quitte la présidence du Sinn Fein, laissant la place à une génération qui n'a pas connu le conflit armé de l'Ulster.

Ira? Ira pas? That is the question. (...)


D’Aleria à l’autonomie

L'Edito du mensuel Enbata - Cette victoire des abertzale corses est chargée de signification. D'abord, elle valide la qualité de leur gestion depuis leur prise de pouvoir aux élections régionales de 2015. Dieu sait pourtant si leur “radicalisme” annoncé et dénoncé a été mis à l'épreuve: discours inaugural en langue corse, votes “ identitaires” sur la co-officialité du corse avec le français, du statut de résident, accompagnement du rachat de la compagnie maritime SNCM par des sociétés corses, rapprochement des prisonniers politiques… Loin du déclin et de l'isolement, cette gestion fut celle de l'augmentation du PIB et des investissements avec, hélas, son cortège d'inégalités.

Cette victoire est surtout le fruit de l'union des abertzale corses qui ont présenté, pour la première fois, une liste unique regroupant les autonomistes de Gilles Simeoni et les indépendantistes de Jean-Guy Talamoni jusqu'ici compétiteurs séparés et toujours minoritaires, sauf en 2015 où, ayant fait liste commune au second tour, avaient conquis le pouvoir. Cette union n'est pas un simple accord électoral mais porte une vision commune du destin corse pour les dix ou quinze ans prochains, afin de parvenir à un statut d'autonomie législatif. (...)


11 000 personnes manifestent à Paris pour la Paix en Pays Basque !

ARTISANS DE LA PAIX - L’objectif initial des organisateurs de réunir 5 000 personnes à Paris pour demander la fin du régime d’exception qui affecte les prisonniers basques et leurs familles, a été largement dépassé. Ce sont finalement 11 000 personnes qui ont manifesté ce samedi 9 décembre à Paris à l’appel des Artisans de la Paix et de Bake Bidea (« Le chemin de la paix »), pour demander au gouvernement français de contribuer à son tour au processus de paix en Pays Basque, après l’épisode marquant du désarmement total de l’organisation E.T.A. en début d’année.

Une banderole « Paix en Pays Basque : maintenant les prisonnier.e.s ! », portée par la totalité des parlementaires du Pays Basque, le président du Biltzar (Assemblée regroupant la totalité des municipalités) des maires du Pays Basque et la délégation menant depuis juillet dernier les discussions avec le ministère de la justice (*), a ouvert la manifestation dès 12H30. (....)


Ils étaient là

Tandis que la France “d'en haut” célébrait un braillard alcoolo, un fraudeur fiscal accro à l'arbre à cames, pour complaire à une France “populaire” décérébrée, à quelques centaines de mètres de là, le Pays Basque marchait pour demander à la même France d'en haut, de faire mouvement en faveur de la paix et des prisonniers basques dispersés dans l'hexagone et la péninsule.

Ils étaient venus de nos lointaines provinces pour faire entendre leur voix à l'endroit même où la France d'en haut se sait toute puissante. Ils étaient des milliers, jeunes et aussi moins jeunes, bravant la lassitude d'un long voyage et de nuits blanches, partageant le temps d'un week-end la fatigue des familles des preso qui vivent ce calvaire chaque semaine, pour rendre visite à l'enfant, au parent, incarcéré à des centaines de kilomètres. (...)


Les presos c’est maintenant !

“Maintenant les prisonniers!” Ce mot d’ordre lancé par les artisans de la paix après le désarmement devrait sceller avec la manifestion du 9 décembre à Paris un nouveau point d’inflexion dans le processus de résolution du conflit en Pays Basque.

Voici les enjeux du rassemblement parisien.


Yeux rivés sur le 21 décembre

Gagner les élections régionales du 21 décembre imposées par le gouvernement espagnol, tel est l’objectif des partis catalans. Carles Puigdemont et quatre de ses ministres exilés à Bruxelles sont à la manœuvre. D’autres font le choix de se soumettre à un odieux chantage pour sortir de prison et mener campagne. Sur les 10 dirigeants incarcérés, quatre d’entre eux dont le vice-président du gouvernement, demeurent en prison.

Les sondages n’annoncent pas de grands changements dans la carte politique du pays. Tout se jouera à la marge. (...)