Egilearen artxiboak: Martine Bisauta


Paradoxes, intox et réalités !

Passer d’une Collectivité territoriale à statut particulier pour accepter l’idée d’un EPCI n’a pas été évident pour beaucoup d’entre nous, qui militons depuis toujours pour une reconnaissance institutionnelle du Pays Basque.

Mais nous voyons là, si la possibilité se confirme et si nous parvenons à en convaincre la majorité des conseillers municipaux, une solution alternative qui permettra au Pays Basque de se construire un avenir solidaire et commun.


Le grand chambardement !

L’organisation administrative française constituée de multiples entités disséminées sur tout le territoire est d’une lourdeur tout à fait exceptionnelle ! Eprise de contrôles compulsifs, s’auto-légitimant elle même, elle constitue une entrave redoutable à tout changement.

Plusieurs gouvernements dans les dernières décennies ont vainement tenté d’en modifier la structure, mais ils n’ont réussi qu’à rajouter quelques strates supplémentaires à l’édifice.


Incompréhension

Au départ, ce n’était qu’une instance bayonnaise soucieuse de la situation de femmes victimes sur son territoire. L’état des lieux fit rapidement apparaître un sérieux déséquilibre entre les moyens accordés à l’est du département au regard de ce dont l’ouest bénéficiait.

Pourtant le même état des lieux indiquait que les besoins étaient identiques voire plus importants dans la partie discriminée.


Quel avenir pour la Côte Basque ?

Lors du Forum 21 de Bayonne, le 23 avril dernier, Jean Jouzel, vice-président du GIEC a abordé le 5ème rapport du groupement des experts climatiques. Il nous a rappelé que si nous poursuivions au rythme actuel avec le scénario le plus pessimiste c’est-à-dire le dépassement du seuil de 2°C supplémentaires d’ici la fin de ce siècle, l’emballement des impacts irréversibles et imprévisibles était à prévoir.

Un monde nouveau est en gestation, il faut que chaque décision intègre l’ensemble de ces données, et les réponses sont aussi urgentes au niveau des dirigeants de la planète que de chaque maire, industriel ou citoyen !


Ce n’est pas le printemps!

Ni dans les bulletins météo, ni dans les urnes. A l’heure où ces lignes s’écrivent le sort du Conseil départemental est encore incertain, nous avons vécu un premier tour morose et le match retour ne laisse que peu d’espoir pour un débat de fond !

Dans l’Hexagone, le seul discours consiste à se rejeter la responsabilité de la progression du Front national, la phrase la plus entendue “vous favorisez la montée du FN” et cela sert de programme aux différents partis de gauche et de droite.


Le syndrome du Titanic ?

C’est le titre du dernier bouquin de Nicolas Hulot, il nous explique que tel les passagers du fameux paquebot, nous fonçons dans la nuit noire avec l’égoïsme et l’arrogance de ceux qui sont convaincus d’être “maîtres d’eux-mêmes comme de l’univers”.

Pourtant on n’a jamais autant parlé de développement durable, de transition énergétique ou écologique et nous filons voile au vent vers la conférence de Paris. Mais au quotidien, il demeure toujours aussi difficile de plaider pour une inscription concrète de ces concepts au coeur même des politiques publiques ou des projets.


Qui est Charlie ?

Depuis, le 7 janvier, la France a connu une mobilisation sans précédent et cette mobilisation a traversé frontières et continents. “Je suis Charlie”, semblait alors être devenu le symbole d’identification de tous ceux et celles qui placent la liberté d’expression au premier rang des libertés fondamentales.

Depuis, les débats se multiplient, et il n’est pas difficile de constater que les mots ne recouvrent pas toujours la même signification pour tout le monde.


2015, l’année des conversions

Lors de son discours d’ouverture de la troisième conférence environnementale, le président de la République a annoncé sa volonté de parvenir à un accord historique sur le climat. En opportunité le voilà qui se positionne sur la transition énergétique et écologique souhaitant "laisser sa trace dans l’Histoire”…

La conférence mondiale qui se tiendra à Paris fin 2015 va sans doute jeter des milliers de nouveaux convertis sur le chemin vertueux qu’ils ont soigneusement évité d’emprunter jusqu’ici !


La Cour met fin au conte

Après le document Mobilité 21 qui demandait au gouvernement de prioriser la mise à niveau du réseau ferroviaire existant, voici qu'un rapport impitoyable de la Cour des comptes met à mal le mythe de la grande vitesse à la française.

On n'y voit là que la confirmation de ce que le Cade et de nombreux élus locaux ne cessent de clamer depuis 1992.