Patxa’ma : bâtir l’avenir avec les matériaux du passé

Avec Patxa’ma, Olivier Hirigoyen raconte la naissance et l’essor d’une initiative pionnière du réemploi dans le bâtiment, au Pays Basque.
Entre expérimentations de terrain, structuration coopérative et ambition territoriale, l’acteur défend une filière locale au croisement de l’écologie, de l’économie et du patrimoine. (...)

S’inspirer des basques ?

BIDEOA - Julien Milanesi est socio-économiste et chercheur dans le laboratoire toulousain en sciences humaines et sociales UTOPI. Depuis plusieurs années il étudie les alternatives et le militantisme du Pays Basque.  Il est co-réalisateur du film documentaire « L’intérêt général et moi » (2016) et co-auteur de « Résister aux grands projets inutiles et imposés » (Textuel, 2018).
Dans cette conférence, "Comment ils s'auto-organisent pour changer le monde", il présente le modèle coopératif basque dont les autres territoires de l'Etat français pourraient s'inspirer. (...)

En 2026, poursuivons à faire de la terre un bien commun !

A la ferme Kako d’Ainharp en Soule, Lurzaindia a en 2025 réuni pour la première fois en une seule entité maison, bâtiments agricoles et terres. Il s’agit là d’un exemple inspirant pour l’avenir et pour d’autres territoires. (...)
Le 25 avril 2026, aura lieu l'AG de Lurzaindia. Ce rendez-vous convivial important avec les actionnaires nous permet de revenir sur les moments forts de l'année passée. J'encourage tous les actionnaires et les donateurs à y participer. (...)

Faire rempart aux abertzale ?

Egoitz Urrutikoetxea - La constitution d’un front politique allant de la droite au Parti communiste français pour « faire rempart » aux idées abertzale au Pays basque en dit moins sur la réalité de ce territoire que sur une vieille inquiétude française : la peur de la diversité. Cette rhétorique repose sur une représentation simplifiée : d’un côté les défenseurs de la République, de l’autre ceux qui menaceraient ses valeurs. Les abertzale se trouvent ainsi désignés comme un danger contre lequel il faudrait protéger les institutions.
Mais cette vision repose sur une confusion profonde. Elle est apparue presque involontairement lors du conseil communautaire du samedi 11 avril. Alors que le micro n’avait pas été coupé, le président de séance évoquait « les Basques » pour désigner certains élus. (...)