Une peine “permanente révisable” au Pays Basque sud

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Anne-Marie Bordes
Anne-Marie Bordes
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GV

Le débat est revenu d’actualité en Pays Basque sud où Unai Parot, prisonnier d’ETA de nationalité française (jugé en Espagne dans la même affaire que son frère Ion et Jakes Esnal), vit aussi sa 32e année de prison, alors que selon la législation du pays, une détention ne saurait en principe, dépasser les 30 ans. Le mouvement Sare, association de soutien aux prisonniers basques, a pris sa défense et s’est élevé contre la loi du 7/2003 qui autorise “une prison permanente révisable”, en d’autres termes l’allongement de peines dans “certaines conditions”.

La gauche abertzale s’est élevée contre l’utilisation de ce type de mesures d’exception à l’encontre de prisonniers basques, lors de récents rassemblements et manifestations.

Sare estime qu’à ce jour, 5 détenus vivent sous le régime d’une réclusion perpétuelle qui ne veut dire pas son nom.

Les 25 et 27 septembre, la gauche abertzale devait par ailleurs évoquer la mémoire de deux jeunes militants basques d’ETA, condamnés à mort, puis exécutés par le régime franquiste le 27 septembre 1975. Il s’agissait de Juan Paredes Manot (“Txiki”) et Angel Otaegi et de trois autres militants du FRAP (Front Révolutionnaire Antifasciste Patriote, proche du PCE, interdit par la dictature).

Les cinq militants qui échappèrent au “garrot vil”, furent les derniers fusillés de l’ère franquiste.

Partiellement abolie en 1978, la peine capitale en “quelque circonstance que ce soit”, a été définitivement abolie en 1995.

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