27 janvier : le milliardaire d’extrême droite Pierre-Edouard Stérin fait convoquer au commissariat de Baiona la militante d’EHBai Gaby Arestegui pour avoir dénoncé publiquement la vente à près de 16 millions d’euros de sa luxueuse villa luzienne.
+ Après un refus opposé en octobre 2025, quelques jours avant l’audience, le parquet de Baiona accorde à une habitante d’Iparralde le droit d’écrire son nom avec un ñ, signe diacritique du tilde. Et ce, malgré la déclaration de non conformité du Conseil constitutionnel.
29 janvier : le tribunal de Baiona condamne à 30 000 euros d’amende une société immobilière pour violation de la règle de compensation pour un meublé de tourisme de 42 m² à Getaria.
+ Euskal konfederazioa interpelle les candidats aux élections municipales au travers de 20 mesures regroupées sous le nom du « Baromètre de l’engagement en faveur de l’euskara ».

30 janvier : signature à Irun de six projets européens visant à réduire « l’effet frontière » en matière d’emploi, de mobilités et de plurilinguisme, à hauteur de 23 millions d’euros.
31 janvier : la gauche abertzale annonce que l’Aberri eguna sera fêté en Iparralde à Baiona le 5 avril, sur l’esplanade Roland Barthes.

+ La plate-forme Herrian Bizi dédiée au droit au logement, interpelle les élus à l’occasion du Conseil communautaire de la CAPB. Elle enverra un questionnaire de 17 points aux candidats des prochaines élections.
+ Le Conseil communautaire de la CAPB adopte un projet de nouveau pacte de gouvernance 2026-2032 qui renforce le rôle des pôles territoriaux. Le maire EHBai Alain Iriart salue la démarche qu’il juge utile et plus ambitieuse que la formule précédente.
2 février : Pour la septième fois, Bizi!, qui a récolté 3 870 euros lors de son réveillon solidaire, remet cette somme à trois associations œuvrant en faveur des droits des migrants.

4-7 février : le gaztetxe bayonnais Zizpa fête son dixième anniversaire avec plusieurs manifestations, concerts, spectacles, repas, etc.

5 février : Gorka Torre et trois autres membres d’EHE écopent de 1 500 € d’amende et de privation de ses droits civiques pendant deux ans pour le premier, et de 500 € d’amende avec sursis pour les autres. Ils avaient écrit « euskaraz bizi nahi dugu » sur la façade du Conseil départemental.
6 février : à l’appel de la fédération Etorkinekin Diakité, rassemblements à Donapaleu et Baiona pour la journée mondiale de lutte contre le régime de mort aux frontières.
11 février : des proches de Josu Urrutikoetxea trouvent un bracelet accroché à la porte d’entrée du domicile angloy de l’ancien dirigeant d’ETA. Y sont inscrites la devise de la Guardia civil : « L’honneur est mon emblème », et les couleurs du drapeau espagnol.

15 février : le président Modem du Conseil départemental, J. J. Lasserre, s’en prend dans deux médias d’Iparralde à ceux qui instrumentalisent le débat identitaire, réécrivent l’histoire et contestent le pacte républicain. Pour lui, le projet de collectivité à statut particulier du Pays Basque « écarte les fondamentaux de la République ».
16 février : dans un communiqué, le sénateur LR Max Brisson considère que « le mouvement nationaliste d’extrême gauche EHBai » a une « idéologie dangereuse pour le Pays Basque », il « s’attaque tout simplement à l’unité de notre pays », la France.
17 février : le tribunal de Baiona relaxe les sept militants basques poursuivis pour avoir aidé 36 migrants à franchir la frontière lors de la Korrika. J’accuse, le collectif des passeurs de la Korrika, célèbre une victoire.


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