Jean-Michel Blanquer : “Derrière les langues régionales, il y a des indépendantistes”

Michel FELTIN-PALAS ("Sur le bout des langues") - Jean-Michel Blanquer est sans doute la personnalité la plus détestée par les amoureux des langues dites régionales. Il y a donc longtemps que je souhaitais le rencontrer afin de mieux comprendre d’où viennent les blocages français en la matière.
Son argument principal ? Selon lui, "derrière les langues régionales, il y a des indépendantistes corses, basques ou bretons. Ils existent et misent sur l’éducation car ils raisonnent à long terme. " Et il ajoute : "Les régionalistes pensent toujours à l’étape suivante. En fait, il s’agit d’une stratégie comparable à celle des islamistes. Les frères musulmans misent sur les écoles coraniques car ils ont le temps devant eux." (...)

Euskaldunen kontrako erasoak

Zigor OLABARRIA OLEAGA (Argia.eus-etik) - Euskaldunen eskubideak legez bermatzea eta PSEri “beto eskubidea” ez ematea exijitu dute Bilboko karriketa.Milaka euskaltzale bildu dira larunbatean Bilbon ELA, LAB eta Steilas sindikatuek deituriko manifestaldian, 5.000 Bilboko Udaltzaingoaren arabera.
Euskararen kontrako oldarraldia eta bere bultzatzaileak salatu dituzte, mobilizatzera deitu dute, eta EAJ eta EH Bildu alderdiei eskatu diete Eusko Legebiltzarrean irekia den Funtzio Publikoko Legearen eztabaidan euskara eskakizunak gaztelania eskakizunekin parekatzea. (...)

Patxa’ma : bâtir l’avenir avec les matériaux du passé

Avec Patxa’ma, Olivier Hirigoyen raconte la naissance et l’essor d’une initiative pionnière du réemploi dans le bâtiment, au Pays Basque.
Entre expérimentations de terrain, structuration coopérative et ambition territoriale, l’acteur défend une filière locale au croisement de l’écologie, de l’économie et du patrimoine. (...)

“Borrokan” et le syndicat ELA sur Backseat

BIDEOA - Backseat, parle du modèle et des luttes syndicales d'ELA lors d'une présentation du livre "Borrokan : comment gagner une grève féministe".
L’émission Backseat est un programme politique diffusé principalement sur Twitch et YouTube, animé par le streamer et militant Jean Massiet. Elle traite des sujets politiques, sociaux et économiques, avec une volonté de rendre ces discussions plus accessibles, surtout à un public jeune. (...)

S’inspirer des basques ?

BIDEOA - Julien Milanesi est socio-économiste et chercheur dans le laboratoire toulousain en sciences humaines et sociales UTOPI. Depuis plusieurs années il étudie les alternatives et le militantisme du Pays Basque.  Il est co-réalisateur du film documentaire « L’intérêt général et moi » (2016) et co-auteur de « Résister aux grands projets inutiles et imposés » (Textuel, 2018).
Dans cette conférence, "Comment ils s'auto-organisent pour changer le monde", il présente le modèle coopératif basque dont les autres territoires de l'Etat français pourraient s'inspirer. (...)

Orekak ez du balio…

EHZ FESTIBALA 30 URTEZ - 2009. Altxatu beharra. Uztailaren 4a, gaueko hamaikak. Heletako plaza sutan. Larre ostatuaren aldameneko barrukian, kontzertuen pentzerako sarbidea ertsiegia da, jendez gainezka, denak zainetan eta presaka. Manu Chaoren ahotsa, aldi berean urrun eta hurbil. Fokoek milaka begi itsutzen dituzte, eta atzekaldeko ilunpean, Baiguraren mamu isilak EHZko gau hezea lehen aldiz babesten du.
“Herri bat zuzenean” lelopean sortu berri festibalak itxurazko gau itzela bizi zuen. Ahaztezina. Garaiko bizipen latzen neurrikoa. Idauze Mendiko zatiketak eta zauriak oraindik artatzen ari ginen; muntaketa garaian atxilotutako laguntzaileak gogoan. Hala ere, EHZk hilabete gutitan sekulako apustua irabazi zuen: lehen aldiz, festibala herri baten baitan antolatzea. (...)

Faire rempart aux abertzale ?

Egoitz Urrutikoetxea - La constitution d’un front politique allant de la droite au Parti communiste français pour « faire rempart » aux idées abertzale au Pays basque en dit moins sur la réalité de ce territoire que sur une vieille inquiétude française : la peur de la diversité. Cette rhétorique repose sur une représentation simplifiée : d’un côté les défenseurs de la République, de l’autre ceux qui menaceraient ses valeurs. Les abertzale se trouvent ainsi désignés comme un danger contre lequel il faudrait protéger les institutions.
Mais cette vision repose sur une confusion profonde. Elle est apparue presque involontairement lors du conseil communautaire du samedi 11 avril. Alors que le micro n’avait pas été coupé, le président de séance évoquait « les Basques » pour désigner certains élus. (...)