On vit plus vieux, on doit travailler plus longtemps !

Si l’espérance de vie augmente, l’espérance de vie en bonne santé n'est en moyenne que de 63,1 ans et s'effrite depuis plusieurs années (augmentation de la souffrance physique et psychique au travail). Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans alors que ces mêmes années au travail sont les plus dures.
On voit bien que la question des retraites est un marqueur politique fort du projet de société défendu. Il touche à la question sociale centrale, à savoir, comment répartir de façon juste la richesse produite entre tou-te-s, comment organiser la solidarité entre générations et donc la cohésion sociale.

Kateak

Esanahi asko dituzte kateek gizakiaren gogoan: preso hartzen gaituztenek eta askapenarantz garamatzatenak. “Kateak hausten dabilenari ez kendu mailua eskuetatik” abesten zuen Maite Idirinek; “Apur dezagun katea” kantatzen zuen Mikel Laboak.
Joan den astean, aldiz, Katalunian osatu zuten katea apurtu behar ez ditugunetako bat da, bere kulturari atxikia geratu nahi duen herri baten borondatea eta, determinazioaren lekukotasuna frogatzen digulako.

A Bayonne aussi

Les articles abordant la thématique des éco-quartiers se multiplient à l’heure actuelle et beaucoup d’exemples lointains nous sont proposés. Cette terminologie d’éco-quartiers mérite qu’on s’y arrête un instant.
Pour Martine Bisauta, maire-adjointe de Bayonne, il s’agit d’abord, de répondre à toute urbanisation nouvelle en prenant en compte les défis nouveaux: épuisement des ressources, pollution, transition énergétique, mobilité mais aussi la qualité du vivre ensemble.

Ça c’est de l’info coco !

La presse hexagonale est coutumière d'articles sur le Pays Basque truffés d'approximations et de clichés.
Jean-Marc Abadie épingle l'édition estivale du Courrier International Spécial Pays Basque en s'interrogeant sur le supposé sérieux de l'hebdomadaire, propriété du groupe Le Monde.

Spéculations en Corse

L'Edito du mensuel Enbata - Dans la torpeur de l’été, François Hollande s’est multiplié pour accréditer le sentiment d’un non-assoupissement gouvernemental de la France. A cet instant, venue de l’île de beauté, est montée une parole politique iconoclaste prenant à contre-pied l’activisme présidentiel.
Le 7 août, Paul Giacobbi, député radical de gauche et président de l’exécutif de Corse, provoquait un petit séisme en déclarant “limiter l’accès de la propriété foncière de Corse aux non-résidents”. Il entend ainsi réagir à la spéculation qui ronge l’économie de l’île, alimente la criminalité et rend impossible, par la flambée des prix, l’accession des insulaires à la propriété.

Moins pire c’est mieux que pire

Un morceau d'été, c'était en Drôme provençale, au Puy Saint Martin, dans la rue du mois de mars 1962 (la rue des accords d'Evian et de l'anniversaire d'Isabelle), c'était chez Isabelle Damotte et Jean-Pierre Fourié.
Isabelle est professeur des école ; elle a publié en 2009 un beau livre, "On ne sait pas si ça existe les histoires vraies" puis un autre, "Frère", en 2011. "Frère" a reçu un prix de poésie, le prix des Yvelines, Isabelle a été invitée à participer à des salons, puis à accompagner dans l'écriture, dans les médiathèques, enfants et adolescents. Puis son inspecteur a refusé qu'elle exerce à mi temps.

A la limite de l’acceptable

Au Pays Basque nous sommes arrivés à la limite de l’acceptable. Ici aussi la taille du porte-feuille de l’acheteur ne doit plus être le seul critère permettant la transaction. L’achat ou la vente d’un bien immobilier doit être encadré afin d’échapper à toute logique spéculative.
Posséder une maison secondaire, ou être propriétaire d’une maison inoccupée, devra devenir plus compliqué, plus contraignant. La nécessité de casser les logiques de la spirale spéculative devient inéluctable. Acheter un terrain ou un bien devra devenir plus compliqué pour ceux qui n’ont pas d’attache.

Une raison d’Etat cynique et violente

Situation bloquée, mais Xabi Larralde n’entend pas pour autant que la gauche abertzale fasse marche arrière. Elle doit s’inspirer des modèles Flamand, Ecossais et Catalan.
"Ce qui est en train de se passer en Ecosse, en Flandre ou en Catalogne nous démontre que nous nous situons à un moment clé de l’histoire dans lequel l’activation de dynamiques sociales puissantes assises sur une accumulation des forces large ne nous a jamais autant rapproché de l’obtention du droit à l’autodétermination de nos peuples"