Pétition contre le G7 à Biarritz

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G7Zones entières interdites, plages et gares fermées, routes et boulevards interdits à la circulation, climat de peur, marchés paysans et évènements divers annulés, commerces invités à fermer, personnels de soin ne sachant pas comment accéder à leurs patients… tout cela pour que des responsables politiques payés avec l’argent public puissent se réunir en ayant vue sur la mer. 1000 personnes ont signé en 3 jours une pétition citoyenne dénonçant cette “prise d’otage de la Côte Basque par le G7“.

Pour signer : http://bit.ly/G7priseotage

G7 : non à la prise en otage de la côte basque !

Les 7 chefs d’Etat ou de gouvernement des pays les plus riches du monde se réunissent une fois par an au sein du G7. Au lieu de le faire dans une caserne ou des locaux gouvernementaux, où l’organisation de la réunion et sa sécurité seraient facile à assurer, ou dans une ville non touristique et ne présentant pas de problèmes logistiques majeurs l’été, le président Macron a décidé que cette réunion se tiendra à Biarritz, en plein mois d’août !

Pour se réunir trois jours, les grands de ce monde ont besoin d’un cadre balnéaire… Peu importe les coûts et les problèmes que cela pourra occasionner pour la société, les populations des sites concernés. C’est un vrai caprice monarchique, c’est le fait du prince. “Je décide ce que bon me semble“, quelles que soient les conséquences pour la population. L’intendance doit suivre.

Du coup, cette réunion du G7 devient une opération incroyablement complexe à organiser et ruineuse pour les finances publiques : plusieurs milliers de policiers spécialement mobilisés, travaux spéciaux et aéroports privatisés, des centaines de millions d’euros de dépenses sans lendemain… Le G7 prétend aborder le problème des inégalités sociales en dilapidant des sommes considérables qui auraient pu soulager beaucoup de misère ici et dans le monde. Il prétend évoquer le problème du changement climatique dans un cadre qui suppose une empreinte écologique déraisonnable.

Et c’est une vraie plaie pour la population de la côte basque : zones entières interdites, plages et gares fermées, routes et boulevards interdits à la circulation, climat de peur, marchés paysans et évènements divers annulés, commerces invités à fermer, personnels de soin ne sachant pas comment accéder à leurs patients et des milliers de problèmes qui vont empoisonner la vie quotidienne des gens, tout cela pour que des responsables politiques payés avec l’argent public puissent se réunir en ayant vue sur la mer !

Pétition « G7 : non à la prise en otage de la côte basque ! »

Nous, habitantes et habitants du Pays Basque ou d’ailleurs, citoyennes et citoyens à qui l’on demande si souvent de se serrer la ceinture, d’avoir le sens des réalités, dénonçons le fait du prince et le gaspillage scandaleux que suppose la tenue du G7 à Biarritz en plein mois d’août.

Nous demandons au président Macron, et à nos dirigeants en général, qu’ils cessent de nous prendre pour des variables d’ajustement, qu’ils respectent les populations et les territoires, qu’ils donnent l’exemple de la sobriété nécessaire, qu’ils utilisent l’argent public à combattre la pauvreté et la crise écologique, et qu’ils remettent une fois pour toutes les pieds sur terre.

4 Comments

  1. Aldon
    Posted 29/07/2019 at 16:50 | Permalink

    Honte !!!

  2. Jakes LAFITTE
    Posted 29/07/2019 at 17:10 | Permalink

    Biarritzen bizi den nire medikuaren arabera, homopatiaren pagatzearen bukatzeak 120 000 000 euroko aurrezti bat eraginen du. Biarritzen G7 aren antolatzea, berriz, 250 000 000 euro kostatuko da.

  3. Mukantabana
    Posted 30/07/2019 at 08:59 | Permalink

    Ils ne se réunissent pas pour examiner les problèmes concernant notre vie, mais bien évidemment la leur dans leur confort habituel. Nous leur avons donné notre voix, désormais il faut leur dégager la voie : le comble de la démocratie !

  4. putcrabey
    Posted 02/08/2019 at 17:43 | Permalink

    encore une de plus de la part de notre “cher” Macron. Ceux qui ont voté pour lui nous le font subir. Vivement que les votes blancs soient reconnus.