Artxikoak hitz-gakoen arabera 2014 Herri Hauteskundeak


Elections, élections

Dans son précédent article sur les municipales, Juliette Bergouignan évoquait l'enthousiasme et les débats à forte participation dans les communes de plus de 1000 habitants, qui s'initiaient au scrutin de liste.

Nombre d'abertzale ont ainsi franchi le pas et sont entrés dans les mairies. Elle insiste ici sur l'importance de l'investissement dans les intercommunalités.


C’est quelque chose que j’ai vécu…

Les dernières élections ont amené leurs lots de consécrations, de surprises, de satisfactions, de déceptions. Les conseils municipaux se sont organisés et sont aujourd’hui en ordre de marche. Les conseils communautaires leurs emboitent le pas.

Pour de nombreux nouveaux élus, et particulièrement pour ceux qui le sont pour la première fois, une fois l’euphorie de l’élection passé, c’est humain, chacun, en fonction de son caractère va être confronté à des sensations et des ressentis différents. Pour d’autres candidats à ces élections municipales il y a eu la déception. La déception de ne pas être élu. La déception de n’avoir pas su convaincre.


Et maintenant au boulot !

Acteur de l’élection municipale à Donibane Lohitzune, Peio Etcheverry Ainchart est aussi un analyste pertinent de la vie politique en général et du mouvement abertzale en particulier.

Il savoure le succès…


Humeur de campagne

Les élections municipales sont les moments privilégiés d'une démocratie de proximité qui, jusqu'à récemment, mobilisait l'intérêt de la grande majorité des citoyens. Si cet intérêt s'est largement délité dans les grandes agglomérations, il reste bien vivant dans les petites communes.

Juliette Bergouignan apporte son témoignage sur cet aspect du scrutin municipal en Iparralde.


Municipale 2014 progrès abertzale

Les élections municipales sont autant d’élections locales. Il est donc délicat d’y discerner de grandes tendances et il y a toujours des exceptions, comme Paris par rapport à l’Hexagone.

Cependant, en Pays Basque, on peut discerner une “percée abertzale” au premier tour, une vague bleue au second, sur le BAB, un renforcement des partisans de la Collectivité Spécifique, Dieu merci ! une absence du Front National (sauf à Biarritz avec un petit 5%), le tout avec une abstention significative qui, lorsqu’elle dépasse les 35% comme c’est souvent le cas, devient préoccupante pour la vie démocratique en général.


Construire une majorité progressiste en Pays Basque nord

L'évolution du mouvement abertzale, sa maturation politique, a rendu possible -de son côté- la construction d'une majorité progressiste en Pays Basque nord.

Les alliances des prochains scrutins ne se construiront pas sur des positions ou des promesses adoptées entre deux tours, mais bien sur les positions et les actes posés dans les années qui les auront précédé.


Hauteskundeen uzta

Igandeko hauteskundeetan bildu belarondoko garratzaren ondotik, ezkerreko hautesle asko beldurtzen bezala, Hollandek Valls deitu du gobernu berria osatzeko.

Jakes Bortayrouk orroitarazten dizkigu Valls-ek egin balentriak barne ministro karguan. Azpimarratzen du ere zergatik baikor izan gaitezkeen hauteskundeen emaitzak ikusita.


Tout reste à faire

Ce 30 mars demeurera sans doute dans les mémoires car il a constitué un moment historique en Pays Basque. Du Boucau à Bayonne en passant par Hendaye de multiples situations qui pourraient faire croire à un certain surréalisme mais qui soulignent surtout la fin des lignes politiques traditionnelles.

Les priorités des électeurs et électrices ont peut-être plus qu’ailleurs indiqué qu’il ne suffisait plus de représenter un des deux blocs pour s’assurer d’un report de voix. L’avenir institutionnel de ce territoire a pesé lourdement dans la balance et si camps il y avait, ils s’organisaient entre ceux qui exigent la prise en compte de revendications spécifiques et ceux qui les refusent au nom d’un centralisme d’une autre époque !


Le gâchis bayonnais

Le grand vainqueur des élections bayonnaises est... l’abstention, une valeur sûre.

Ainsi en est il des municipales en 2001 (42,53%), puis 43,20% en 2008 et enfin 43,56% en 2014 alors que la moyenne en France est de 36,45%. Il y a là un délitement de la conscience politique et de l’esprit civique propre à la cité d’Henri III. Pour comparaison Anglet atteint 37,33% et Biarritz 42,09%.