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Pantxoa Bimboire
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Xokolatearen arloko Sarl baten kudeatzailea, SA baten zaintza batzordeko kidea, Baiona eta Iparraldeko Merkatal eta Indusria Ganbarako Lehendakari Ordea (Industriaren arduradun), Eskualdeko Komertzio Ganbarako hautetsia (Finantza Batzordean), banku andiminstratzailea (Société Locale Caisse d’Epargne Pays Basque), Lantegiakeko (Euskal Herriko enpresen eta enpresarien elkarteko) kide.
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ToutazimutsAvec l’âge, je me permets d’avoir un avis sur tout, aussi, comme d’habitude, merci à tout lecteur de compléter ou d’infirmer mes points de vue partiaux et à l’emporte-pièce. Pourquoi diable augmenter la fréquentation de Larrun (plateforme, parking, wagons lits…), cette montagne sera-telle plus belle si quatre fois plus de personnes y sont en même temps ?

Les canards

Un ami d’Ehlg, m’avait décrit les errements de la filière industrielle (concentration capitalistique des 4 ou 5 très gros acheteurs finaux, taylorisation des éleveurs à chaque stade de l’âge du canard avec monopolisation des prix des entrants, etc.).

Le combat pour l’élevage à taille humaine (race, élevage du début à la fin) et la maîtrise de la vente/transformation est un combat juste et porteur d’espoir.

J’ai donc acheté des canards et les fais élever dans un endroit “secret” ! (ne riez pas, svp). Mais j’ai appris qu’on ne me donnait que des mâles…Le couveur de canards ne protège-t-il pas ainsi son marché ?

Cette question peut être aussi posée sur le phénomène du porc basque mais peut être que je ne maîtrise pas du tout la question…

M. Bru et M. Garreta

J’ai salué, dans le dernier Enbata, la position du PNB qui avait appelé à voter M. Bru aux élections dernières. Une nouvelle preuve de la justesse de ce choix a été donnée sur le rôle spécial de ce dernier dans le dossier des preso. La page 7 du dernier Enbata indique la composition du groupe de contact Bakegileak. M. Bru y figure, je ne suis pas certain que les deux autres députés élus auraient pu tenir le rang avec autant de conviction (confirmation est demandée aux membres de ce groupe de contact).

Nous avons eu droit, cet été, sur Facebook, à une contrefaçon de l’affiche du film Mission Pays Basque. Par dérision, sans doute, le portrait d’André Garreta y figurait en compagnie d’autres acteurs (B. Aguerre, MAM, J. Lassalle et autres chanteurs bien connus sur la place). Cela m’a dérangé et je suis prêt à discuter avec quiconque du rôle du président Garreta dans l’avenir du Pays Basque, même si l’action de ce dernier peut être sujette à critique….

Sénatoriales, contexte et choix

M. Valls souhaitait purement et simplement supprimer les départements (qui auront été chez nous et depuis 200 ans un frein notable à nos aspirations, peut-être un peu long à réexpliquer…). C’est le Sénat, au vu des électeurs des campagnes, qui a empêché cette dissolution. A cause du découpage départemental pernicieux, les candidats panachent Béarn et Pays Basque et je pressens déjà les programmes défendant la sacro-sainte complémentarité des adversaires de la collectivité territoriale Pays Basque. Aux grands électeurs de ce territoire de poser les questions vitales : le futur sénateur aidera-t-il ou encouragera-t-il la communauté d’agglomération récente dans la consolidation de son existence, l’accroissement de ses compétences (agricole) et son étape du suffrage universel ?

Ikastola, la dérive du confort

On m’a rapporté que l’ikastola de Larzabale, avec ses 150 enfants était au bord de la surcharge. Après tout, tant mieux si le modèle a du succès. Les investissements d’il y a 10 ans sont donc à refaire… Une éventualité est de faire une école du même type en Soule. Après tout, l’élève de Larraine passerait moins de temps en voiture et un modèle décentralisé m’a toujours davantage plu que la recherche de la concentration. L’argument économique et le déplacement nécessaire de certains enseignants feraient que cette option ne serait pas retenue. Comme il est loin le temps où nous faisions des talo dans les fêtes pour combler les déficits de nos enthousiasmes et que nos trois enfants suivaient une ikastola récente dans des locaux mis à disposition dans une belle demeure de Senpere (je n’ai pas voulu donner les noms des propriétaires ni de la maison mais qu’ils en soient, ici, encore une fois remerciés…).

Turismoa : aski ?

Nous étions contre le tourisme dans les années 70/80 et nous avions en partie tort. Un mouvement mondial se propage (Venise, Berlin, Barcelone, Donostia, Croatie, etc) et il fait le constat de l’augmentation mondiale du nombre de touristes (actuellement 1.2 milliards qui passeraient à 3 dans les 5 ans, mais se concentrant sur 5% des surfaces du globe). Reconnaissons qu’ici, les saturations d’effectif sont nettes : plages et parkings, entrée-sortie Baiona et Donibane.

Pourquoi diable augmenter la fréquentation de Larrun (plateforme, parking, wagons lits…), cette montagne sera-t-elle plus belle si quatre fois plus de personnes y sont en même temps ?

Comment contrôler et limiter deux phénomènes pernicieux de mon point de vue (résidence secondaire consommatrice d’espace et complice de spéculation, augmentation des airbnb autre que ceux limités à un par propriétaire). Nous ne devons pas néanmoins céder à des propos excessifs mais trouver des solutions pour le droit aux congés pour des salariés qui le méritent…. et qui sont sans doute les premiers à souffrir de ces encombrements.

One Comment

  1. Etxeberri Antton
    Posted 25/09/2017 at 17:21 | Permalink

    Juste un petit rectificatif : l’ikastola de Larzabale a aujourd’hui 52 enfants, et pas 150. Et nous ne sommes pas proches de la surcharge, la tendance n’étant pas à la hausse cette année.